








Gui sur les arbres : comment le reconnaître et faut-il l’enlever ?
Gui sur les arbres : comment le reconnaître et faut-il l’enlever ?

Gui sur les arbres : comment le reconnaître et faut-il l’enlever ?
Symbole de chance et plante parasite à la fois, le gui intrigue et interroge. Voici comment le reconnaître, comprendre son rôle et agir pour préserver vos arbres.
Symbole de chance et plante parasite à la fois, le gui intrigue et interroge. Voici comment le reconnaître, comprendre son rôle et agir pour préserver vos arbres.
Le gui (Viscum album) est une plante hémiparasite bien connue pour ses traditions de fin d’année, mais sa présence dans les arbres pose aussi des questions d’entretien et de santé végétale.
Dans cet article, nous expliquons comment reconnaître le gui sur un arbre, quels sont ses effets réels, et quelles solutions adopter pour préserver vos arbres dans le Morbihan (56) et en Loire-Atlantique (44).
Le gui, une plante à part

Le gui blanc (Viscum album), de la famille des Santalacées, pousse en boules compactes sur les branches de certains arbres.
C’est une plante hémiparasite : elle possède de la chlorophylle (et donc produit sa propre énergie) mais tire l’eau et les sels minéraux directement de son hôte grâce à un suçoir inséré dans le bois.
Toujours vert, suspendu aux branches alors que tout dépérit autour de lui, le gui intrigue depuis des siècles. Symbole de chance et de renaissance, il est pourtant un parasite hémiparasite des arbres, puisant une partie de leurs ressources vitales.
Cycle de vie du gui :
Un oiseau dépose une graine collante sur une branche.
La graine germe au printemps et s’enracine dans le bois.
La plante se développe lentement (5 à 6 ans avant de fructifier).
Les baies blanches apparaissent en hiver, prêtes à être disséminées à nouveau.
🕊️ Le saviez-vous : Le gui se propage surtout par les oiseaux, notamment la grive draine.
Comment reconnaître le gui sur un arbre
Le gui forme des touffes arrondies bien visibles dans les branches.
On le repère facilement grâce à :
des boules compactes vertes ou jaunâtres,
des petites feuilles persistantes opposées deux à deux,
des rameaux épais implantés directement dans le bois de l’arbre.
En hiver, lorsque l’arbre a perdu ses feuilles, le gui devient particulièrement visible. C’est souvent à cette période que l’on découvre sa présence.
Il est fréquent sur :
pommiers,
peupliers,
aubépines,
tilleuls,
érables.
Dans les vergers et les jardins du Morbihan, sa présence est régulièrement observée sur les fruitiers.
Le climat océanique humide favorise son implantation, notamment dans les zones de bocage, les vergers ou les haies anciennes.
Un symbole ancien

Le gui fascine depuis l’Antiquité.
Chez les druides gaulois, il était considéré comme une plante sacrée : cueilli à la serpe d’or sans jamais toucher le sol, il symbolisait la vie éternelle.
L’expression « Au gui l’an neuf ! » vient de ces cérémonies de renouveau célébrées en hiver.
Dans les traditions scandinaves, il est associé à Balder, dieu de la lumière, et devient symbole d’amour et de paix.
Aujourd’hui encore, embrasser sous le gui est censé porter bonheur pour l’année à venir.
Un parasite discret mais à surveiller
S’il ne tue pas directement l’arbre, le gui affaiblit progressivement son hôte :
il ralentit la croissance et limite la circulation de la sève,
il alourdit les branches, augmentant les risques de casse,
il réduit la fructification sur les arbres fruitiers.
Plus un arbre est âgé ou fragilisé, plus il est vulnérable à l’infestation.
💡 Bon à savoir : Un arbre très envahi peut devenir dangereux en cas de vent fort, car le gui retient l’humidité et fragilise les branches.
Le gui est-il dangereux pour un arbre ?
Le gui ne tue pas immédiatement un arbre sain.
En revanche, il prélève eau et minéraux via ses suçoirs implantés dans le bois.
Sur un arbre déjà affaibli, cela peut entraîner :
un ralentissement de la croissance,
un affaiblissement général,
une sensibilité accrue aux maladies,
un risque de casse sous le poids des touffes importantes.
Plus l’infestation est ancienne et dense, plus l’impact devient significatif.
Comment gérer la présence de gui sur un arbre ?
Période d’intervention idéale
Le début de l’hiver (novembre à février) est la meilleure période pour intervenir : le feuillage étant tombé, le gui est bien visible et l’arbre est en repos végétatif.
Méthodes de contrôle
Taille localisée : couper la branche porteuse du gui, en dessous de la zone d’insertion.
Élagage d’entretien : si plusieurs foyers sont présents, planifier un élagage global.
Surveillance annuelle : éviter la repousse ou la propagation sur les arbres voisins.
👉 Attention : le gui repousse souvent si le suçoir n’est pas totalement retiré.
Besoin d'une intervention?
Nos experts interviennent régulièrement pour :
retirer les foyers de gui sur arbres fruitiers, peupliers ou haies bocagères,
sécuriser les zones à risque (branches fragilisées, proximité d’habitation),
valoriser les résidus de coupe par broyage ou compostage.
Le gui, un marqueur d’équilibre naturel
Bien qu’il soit considéré comme un parasite, le gui joue un rôle écologique :
il abrite de nombreux oiseaux et insectes en hiver,
il sert de nourriture à certaines espèces quand les ressources se raréfient,
il participe à la diversité végétale de nos paysages.
Tout est donc question d’équilibre : tolérer quelques touffes est acceptable, mais surveiller leur expansion reste essentiel à la santé de l’arbre.
Conclusion
Le gui incarne à la fois la résilience de la nature et la fragilité de l’arbre.
Plante mystérieuse, symbole de vie et de renouveau, il n’en reste pas moins un parasite à gérer avec précaution.
Repérer, tailler, entretenir : autant de gestes simples pour préserver vos arbres tout en respectant cet étonnant compagnon de l’hiver.
Le gui (Viscum album) est une plante hémiparasite bien connue pour ses traditions de fin d’année, mais sa présence dans les arbres pose aussi des questions d’entretien et de santé végétale.
Dans cet article, nous expliquons comment reconnaître le gui sur un arbre, quels sont ses effets réels, et quelles solutions adopter pour préserver vos arbres dans le Morbihan (56) et en Loire-Atlantique (44).
Le gui, une plante à part

Le gui blanc (Viscum album), de la famille des Santalacées, pousse en boules compactes sur les branches de certains arbres.
C’est une plante hémiparasite : elle possède de la chlorophylle (et donc produit sa propre énergie) mais tire l’eau et les sels minéraux directement de son hôte grâce à un suçoir inséré dans le bois.
Toujours vert, suspendu aux branches alors que tout dépérit autour de lui, le gui intrigue depuis des siècles. Symbole de chance et de renaissance, il est pourtant un parasite hémiparasite des arbres, puisant une partie de leurs ressources vitales.
Cycle de vie du gui :
Un oiseau dépose une graine collante sur une branche.
La graine germe au printemps et s’enracine dans le bois.
La plante se développe lentement (5 à 6 ans avant de fructifier).
Les baies blanches apparaissent en hiver, prêtes à être disséminées à nouveau.
🕊️ Le saviez-vous : Le gui se propage surtout par les oiseaux, notamment la grive draine.
Comment reconnaître le gui sur un arbre
Le gui forme des touffes arrondies bien visibles dans les branches.
On le repère facilement grâce à :
des boules compactes vertes ou jaunâtres,
des petites feuilles persistantes opposées deux à deux,
des rameaux épais implantés directement dans le bois de l’arbre.
En hiver, lorsque l’arbre a perdu ses feuilles, le gui devient particulièrement visible. C’est souvent à cette période que l’on découvre sa présence.
Il est fréquent sur :
pommiers,
peupliers,
aubépines,
tilleuls,
érables.
Dans les vergers et les jardins du Morbihan, sa présence est régulièrement observée sur les fruitiers.
Le climat océanique humide favorise son implantation, notamment dans les zones de bocage, les vergers ou les haies anciennes.
Un symbole ancien

Le gui fascine depuis l’Antiquité.
Chez les druides gaulois, il était considéré comme une plante sacrée : cueilli à la serpe d’or sans jamais toucher le sol, il symbolisait la vie éternelle.
L’expression « Au gui l’an neuf ! » vient de ces cérémonies de renouveau célébrées en hiver.
Dans les traditions scandinaves, il est associé à Balder, dieu de la lumière, et devient symbole d’amour et de paix.
Aujourd’hui encore, embrasser sous le gui est censé porter bonheur pour l’année à venir.
Un parasite discret mais à surveiller
S’il ne tue pas directement l’arbre, le gui affaiblit progressivement son hôte :
il ralentit la croissance et limite la circulation de la sève,
il alourdit les branches, augmentant les risques de casse,
il réduit la fructification sur les arbres fruitiers.
Plus un arbre est âgé ou fragilisé, plus il est vulnérable à l’infestation.
💡 Bon à savoir : Un arbre très envahi peut devenir dangereux en cas de vent fort, car le gui retient l’humidité et fragilise les branches.
Le gui est-il dangereux pour un arbre ?
Le gui ne tue pas immédiatement un arbre sain.
En revanche, il prélève eau et minéraux via ses suçoirs implantés dans le bois.
Sur un arbre déjà affaibli, cela peut entraîner :
un ralentissement de la croissance,
un affaiblissement général,
une sensibilité accrue aux maladies,
un risque de casse sous le poids des touffes importantes.
Plus l’infestation est ancienne et dense, plus l’impact devient significatif.
Comment gérer la présence de gui sur un arbre ?
Période d’intervention idéale
Le début de l’hiver (novembre à février) est la meilleure période pour intervenir : le feuillage étant tombé, le gui est bien visible et l’arbre est en repos végétatif.
Méthodes de contrôle
Taille localisée : couper la branche porteuse du gui, en dessous de la zone d’insertion.
Élagage d’entretien : si plusieurs foyers sont présents, planifier un élagage global.
Surveillance annuelle : éviter la repousse ou la propagation sur les arbres voisins.
👉 Attention : le gui repousse souvent si le suçoir n’est pas totalement retiré.
Besoin d'une intervention?
Nos experts interviennent régulièrement pour :
retirer les foyers de gui sur arbres fruitiers, peupliers ou haies bocagères,
sécuriser les zones à risque (branches fragilisées, proximité d’habitation),
valoriser les résidus de coupe par broyage ou compostage.
Le gui, un marqueur d’équilibre naturel
Bien qu’il soit considéré comme un parasite, le gui joue un rôle écologique :
il abrite de nombreux oiseaux et insectes en hiver,
il sert de nourriture à certaines espèces quand les ressources se raréfient,
il participe à la diversité végétale de nos paysages.
Tout est donc question d’équilibre : tolérer quelques touffes est acceptable, mais surveiller leur expansion reste essentiel à la santé de l’arbre.
Conclusion
Le gui incarne à la fois la résilience de la nature et la fragilité de l’arbre.
Plante mystérieuse, symbole de vie et de renouveau, il n’en reste pas moins un parasite à gérer avec précaution.
Repérer, tailler, entretenir : autant de gestes simples pour préserver vos arbres tout en respectant cet étonnant compagnon de l’hiver.
Le gui (Viscum album) est une plante hémiparasite bien connue pour ses traditions de fin d’année, mais sa présence dans les arbres pose aussi des questions d’entretien et de santé végétale.
Dans cet article, nous expliquons comment reconnaître le gui sur un arbre, quels sont ses effets réels, et quelles solutions adopter pour préserver vos arbres dans le Morbihan (56) et en Loire-Atlantique (44).
Le gui, une plante à part

Le gui blanc (Viscum album), de la famille des Santalacées, pousse en boules compactes sur les branches de certains arbres.
C’est une plante hémiparasite : elle possède de la chlorophylle (et donc produit sa propre énergie) mais tire l’eau et les sels minéraux directement de son hôte grâce à un suçoir inséré dans le bois.
Toujours vert, suspendu aux branches alors que tout dépérit autour de lui, le gui intrigue depuis des siècles. Symbole de chance et de renaissance, il est pourtant un parasite hémiparasite des arbres, puisant une partie de leurs ressources vitales.
Cycle de vie du gui :
Un oiseau dépose une graine collante sur une branche.
La graine germe au printemps et s’enracine dans le bois.
La plante se développe lentement (5 à 6 ans avant de fructifier).
Les baies blanches apparaissent en hiver, prêtes à être disséminées à nouveau.
🕊️ Le saviez-vous : Le gui se propage surtout par les oiseaux, notamment la grive draine.
Comment reconnaître le gui sur un arbre
Le gui forme des touffes arrondies bien visibles dans les branches.
On le repère facilement grâce à :
des boules compactes vertes ou jaunâtres,
des petites feuilles persistantes opposées deux à deux,
des rameaux épais implantés directement dans le bois de l’arbre.
En hiver, lorsque l’arbre a perdu ses feuilles, le gui devient particulièrement visible. C’est souvent à cette période que l’on découvre sa présence.
Il est fréquent sur :
pommiers,
peupliers,
aubépines,
tilleuls,
érables.
Dans les vergers et les jardins du Morbihan, sa présence est régulièrement observée sur les fruitiers.
Le climat océanique humide favorise son implantation, notamment dans les zones de bocage, les vergers ou les haies anciennes.
Un symbole ancien

Le gui fascine depuis l’Antiquité.
Chez les druides gaulois, il était considéré comme une plante sacrée : cueilli à la serpe d’or sans jamais toucher le sol, il symbolisait la vie éternelle.
L’expression « Au gui l’an neuf ! » vient de ces cérémonies de renouveau célébrées en hiver.
Dans les traditions scandinaves, il est associé à Balder, dieu de la lumière, et devient symbole d’amour et de paix.
Aujourd’hui encore, embrasser sous le gui est censé porter bonheur pour l’année à venir.
Un parasite discret mais à surveiller
S’il ne tue pas directement l’arbre, le gui affaiblit progressivement son hôte :
il ralentit la croissance et limite la circulation de la sève,
il alourdit les branches, augmentant les risques de casse,
il réduit la fructification sur les arbres fruitiers.
Plus un arbre est âgé ou fragilisé, plus il est vulnérable à l’infestation.
💡 Bon à savoir : Un arbre très envahi peut devenir dangereux en cas de vent fort, car le gui retient l’humidité et fragilise les branches.
Le gui est-il dangereux pour un arbre ?
Le gui ne tue pas immédiatement un arbre sain.
En revanche, il prélève eau et minéraux via ses suçoirs implantés dans le bois.
Sur un arbre déjà affaibli, cela peut entraîner :
un ralentissement de la croissance,
un affaiblissement général,
une sensibilité accrue aux maladies,
un risque de casse sous le poids des touffes importantes.
Plus l’infestation est ancienne et dense, plus l’impact devient significatif.
Comment gérer la présence de gui sur un arbre ?
Période d’intervention idéale
Le début de l’hiver (novembre à février) est la meilleure période pour intervenir : le feuillage étant tombé, le gui est bien visible et l’arbre est en repos végétatif.
Méthodes de contrôle
Taille localisée : couper la branche porteuse du gui, en dessous de la zone d’insertion.
Élagage d’entretien : si plusieurs foyers sont présents, planifier un élagage global.
Surveillance annuelle : éviter la repousse ou la propagation sur les arbres voisins.
👉 Attention : le gui repousse souvent si le suçoir n’est pas totalement retiré.
Besoin d'une intervention?
Nos experts interviennent régulièrement pour :
retirer les foyers de gui sur arbres fruitiers, peupliers ou haies bocagères,
sécuriser les zones à risque (branches fragilisées, proximité d’habitation),
valoriser les résidus de coupe par broyage ou compostage.
Le gui, un marqueur d’équilibre naturel
Bien qu’il soit considéré comme un parasite, le gui joue un rôle écologique :
il abrite de nombreux oiseaux et insectes en hiver,
il sert de nourriture à certaines espèces quand les ressources se raréfient,
il participe à la diversité végétale de nos paysages.
Tout est donc question d’équilibre : tolérer quelques touffes est acceptable, mais surveiller leur expansion reste essentiel à la santé de l’arbre.
Conclusion
Le gui incarne à la fois la résilience de la nature et la fragilité de l’arbre.
Plante mystérieuse, symbole de vie et de renouveau, il n’en reste pas moins un parasite à gérer avec précaution.
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